Refondons aujourd’hui la République ! Non à la monarchie élective !

Tract distribué à Guéret dans la semaine du 22 septembre 2011
lundi 19 septembre 2011
par  Cercle de Guéret (Creuse)

La distribution de ce tract a commencé lors de la 15ème fête bio écologique « Colchique » à l’étang de Courtille. Association pour une Constituante

22 septembre 1792 : la République fut proclamée !


Refondons aujourd’hui la République !!


Non à la monarchie élective !!


Notre pays affronte une crise exceptionnelle : son gouvernement a perdu toute autonomie d’action et justifie comme inévitables des politiques aux conséquences économiques et sociales catastrophiques ; le peuple est parallèlement privé de son pouvoir politique par la remise en cause continue des instruments normaux de la démocratie.

Il existe cependant une solution pacifique : l’élection d’une Assemblée constituante pour en finir, sous le contrôle du suffrage universel, avec des institutions de plus en plus hors-sol et refonder la vie politique sur les enjeux de fond qui préoccupent les Français.

Le 29 mai 2005, avec une participation d’environ 70 %, 55 % des électeurs ont rejeté le traité constitutionnel européen. Les « élites », toutes tendances confondues, ont méprisé ce vote et font passer en force un traité jumeau, dit de Lisbonne.

Dire que, parce qu’il est élu, le président de la République a tout pouvoir, apparente plus le régime à une monarchie qu’à une République !

Refusons la servitude volontaire !


Rejoignez-nous !


Contacter le Cercle local de Guéret :
- par courrier : M. John Groleau, B.P. n°9, 23 000 St Feyre ;
- par e-mail : cercle.gueret@laposte.net ;
- par téléphone : 06 31 87 37 32.


La dette publique, une affaire rentable ! À qui profite-t-elle ?

« Il fut un temps où le rôle de la Banque de France était de financer le Trésor Public, c’est-à-dire de créer la monnaie nécessaire au développement du pays (écoles, routes, hôpitaux, ponts, ports, etc...). Mais depuis 1973, la Banque de France a abandonné son rôle de service public et l’État a ainsi transféré son droit régalien de création monétaire sur le système bancaire privé...qui prête, mais avec intérêt ! Ainsi entre le début des années 1980 et la fin 2006, nous avons payé 1142 milliards d’euros d’intérêts, soit plus que le montant de la dette que l’État a contracté dans la même période, soit 913 milliards. En d’autres termes, si nous n’avions pas eu à payer ces 1142 milliards d’intérêts, nous n’aurions pas eu à emprunter 913 milliards d’euros, et nous aurions pu également rembourser les 229 milliards d’euros de dette publique de 1980. La dette n’existe que parce que nous empruntons à des investisseurs institutionnels ( assurances, banques, etc...) qui s’engraissent sur notre dos ! » [1]

Ce transfert du droit régalien de création monétaire sur le système bancaire privé concerne en fait tous les États de la zone euro à cause de l’article 123 [2] du traité de Lisbonne qui reprend l’article 104 du traité de Maastricht - cet article 123 est également identique à l’article 181 du Traité Constitutionnel Européen refusé par le peuple français en 2005 par référendum -.

Le banquier Michel Pébereau, actuellement patron le plus influent de France, était conseiller technique auprès du ministre de l’économie et des finances, Valéry Giscard d’Estaing, lors de la promulgation de la loi déterminante du 3 janvier 1973.

La dette publique, une affaire rentable pour les banquiers et les grands capitalistes, leur permettant en particulier de s’approprier les richesses des nations.

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Tract du 18/09/11

[1Extrait de la note de lecture n°28 du groupe République !

[2« Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres. L’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »


Commentaires

Logo de CONSTITUTIONNEL
dimanche 30 juin 2013 à 18h47 - par  CONSTITUTIONNEL

Le problème de la Vème République n’est pas le Chef de l’Etat, qui constitutionnellement est un
garant et un arbitre, politiquement irresponsable, mais la main mise des partis politiques sur son
élection, devenue en plus concomitante des élections législatives depuis la réforme du
quinquennat, pour en faire un chef de gouvernement, alors que cette fonction revient au 1er ministre.

Tant que les partis politiques accepteront que le Chef de l’Etat puisse prendre des décisions seul,
alors qu’il est constitutionnellement irresponsable, et que par conséquent ses décisions
personnelles sont tout simplement anticonstitutionnelles, le problème demeurera.

Les monarchies parlementaires en Europe permettent de distinguer la fonction royale, en tant que
garant, arbitre et symbole à la fois de l’unité nationale et de la continuité historique de l’Etat. La
République en tant que Res-publica (notre bien commun) est ainsi tout à fait respectée et incarnée.

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lundi 19 septembre 2011 à 11h36 - par  Saga des Gémeaux

Le constat est très dure : la République Française n’existe plus en fait depuis que De Gaulle a fait adopter son projet de Constitution absolutiste concentrant tous les pouvoirs entre les mains du chef de l’Etat (pardon je devrais dire du roi). Le peuple français s’étant fait avoir par le chantage du "moi ou le chaos" n’est plus souverain du fait de cette dépossession du pouvoir. Seule une Assemblée constituante élue par les citoyen (ne)s pourra rétablir la République Française abolie en 58 par un factieux nommé De Gaulle. Seulement n’oublions pas une chose : les partis politiques actuels ne voudront pas remettre en cause un système qui les avantages car leur seul désir est de profiter du fait que la fonction royale (rétablie dans les faits) leur procure l’avantage de pouvoir gouverner comme les rois héréditaires sous l’Ancien Régime. Seule une pression populaire pourra contraindre les partis actuels à convoquer une Assemblée constituante rétablissant la République Française par la rédaction d’une Constitution moderne.

Saga des Gémeaux

À signer ! Présidentielle NON - Constituante OUI

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Remplaçons en 2017 l’élection présidentielle par l’élection d’une assemblée constituante !


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Dans les médias

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Estimez-vous que les élus sont aujourd’hui réellement représentatifs des citoyens ?

Trouvez-vous admissible qu’une seule personne, le Président de la République, exerce en fait tous les pouvoirs sans être concrètement responsable de ses actes devant le peuple ?

Trouvez-vous que les institutions permettent le respect de la souveraineté populaire ?

Si vous trouvez notre vie publique fossilisée,
- si vous voulez des élections générales,
- si vous pensez que la souveraineté du peuple est bafouée,
- si vous pensez que vous n’êtes pas représentés,
- si vous pensez que la loi "territoires" du gouvernement Fillon-Sarkozy détruit la démocratie locale
- si vous ressentez le traité de Lisbonne comme une insulte et un coup d’État contre le vote NON au Traité constitutionnel européen du 29 mai 2005

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