Remous sur les bancs de l’Assemblée nationale

mardi 1er juillet 2014
par  André Bellon

L’article ci-dessous se trouve sur Marianne en ligne

Voir http://www.marianne.net/Les-frondeurs-PS-et-la-question-democratique_a239857.html

Comment peut-on être démocrate ?


Par André Bellon

Président de l’Association pour une Constituante

Les remous qui agitent le groupe socialiste de l’Assemblée nationale ne sont pas un simple épisode de plus dans la longue histoire des conflits internes à ce Parti. Car si les frondeurs posent des questions déjà anciennes, ils le font dans des conditions tout à fait nouvelles et dans des formes qui confrontent enfin leur Parti au pouvoir à la question démocratique.

Il y a 20 ans, les déroutes subies par le PS n’avaient amené à aucune réflexion sur les politiques suivies. Les rares critiques portaient sur les méthodes de communication, laissant ainsi entendre que le seul problème résidait dans l’incapacité des citoyens à comprendre des choix a priori nécessaires. Depuis lors, rien n’a changé et les partis principaux ne cherchent aucunement le soutien populaire, se contentant d’espérer l’alternance par la défaite du concurrent et remplaçant les formes démocratiques par l’action de leurs communicants. Quant aux députés, il leur est demandé d’être "solidaires", de participer à l’unité du Parti, manière à peine polie d’appeler à une discipline quasi militaire.

La nouveauté, en ce mois de juin 2014, vient du fait qu’un nombre significatif de parlementaires du groupe PS ont décidé d’exercer ce qui, après tout, semblerait leur rôle normal, c’est-à-dire d’affirmer, en toute liberté au sein de l’hémicycle, leur fidélité à ce qu’ils estiment être le mandat donné par leurs électeurs. Ils ont donc déposé des amendements lors du débat sur le budget rectificatif. La chose apparaitrait presque banale si la règle du groupe PS n’était pas de ne soumettre au débat public que les amendements acceptés par le groupe et donc, pour l’essentiel, par le pouvoir exécutif. Jusqu’alors, les parlementaires qui voulaient s’en tenir à leur mandat théorique n’avaient qu’une solution : partir. Nombreux le firent silencieusement au fil des années, gardant pour eux la violence de ces années de combat solitaire. Il y a donc là une rupture fondamentale, un évènement historique dans le fond comme dans la forme.

- Dans le fond car les députés en question posent, au travers de leurs amendements, des questions de politique économique écartées depuis 20 ans du débat public. Ils font donc enfin réémerger des débats que les pratiques institutionnelles et le fonctionnement internes des partis empêchaient depuis plusieurs décennies. Ils font ainsi œuvre de salubrité publique. On n’a pas en effet, pendant toutes ces années, mesuré ce qu’avait de destructeur pour la vie démocratique le fait de mener des politiques au mépris de la volonté des citoyens.

- Dans la forme car ils interrogent implicitement sur la nature de la responsabilité qui incombe aux parlementaires. Il est quand même extraordinaire d’accepter un discours officiel qui refuse tout mandat impératif pour les députés, mais qui, dans les faits, les soumet à un mandat encore plus impératif, celui que leur impose la Présidence de la République, relayée par le Parti du Président.

Ainsi, au travers des votes "politiquement incorrects" de quelques dizaines de « frondeurs », se trouve enfin posée la question de la souveraineté populaire d’où émane la légitimité démocratique, question écartée depuis 20 ans. Est-ce le début d’une réflexion enfin salutaire ?


Commentaires

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mercredi 9 juillet 2014 à 01h37 - par  Rdeff

Les Frondeurs se sont déballonnés. C’est comme pisser dans un violon !!!
Pour moi : Ne pas accepter C’est voter contre...

"Par l’abstention, « nous assumons pleinement et collectivement le fait de ne pas accepter cette ligne de dérive de l’exécutif, qui épouse la thèse patronale de l’allègement du coût du travail, payé par les retraités », a expliqué à l’AFP Pouria Amirshahi, de l’aile gauche du PS."

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mercredi 2 juillet 2014 à 19h26 - par  Carola Kaufmann

Je propose le mot d’ordre suivant à nos députés frondeurs : non aux pleins pouvoirs budgétaires du gouvernement Valls.

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mercredi 2 juillet 2014 à 05h16 - par  Arnaud de Sède

Il est temps en effet pour la poignée de députés honnêtes du PS de réaliser l’énormité de ce qui se réalise sous leurs yeux depuis trente ans... Il leur aura quand même fallu deux déroutes électorales magistrales en quelques mois, associées à la quasi-certitude du naufrage politique intégral à très court terme de leur parti et de ses satellites, pour commencer à réagir très timidement et très minoritairement.

En bref, aussi touchantes que ces réactions puissent sembler, je ne sais pas si l’instinct de survie peut être véritablement assimilé à une quelconque prise de conscience ou à un quelconque accès de sincérité de leur part...

Au demeurant, dans un pays actuellement privé du contrôle de sa monnaie, de son budget, de la plus grande part de sa politique intérieure, de sa politique extérieure et même de celui de ses frontières, dans un pays qui en outre s’apprête à livrer ses régions au contrôle direct de l’UE, les députés peuvent bien protester avec véhémence sans risquer un instant de mettre le dispositif en péril, surtout après avoir adopté le Traité de Lisbonne contre l’avis de ceux qu’ils étaient censés représenter et voté depuis des décennies dans une émouvante unanimité les mesures qui ont permis d’étrangler toute velléité démocratique dans ce pays... Bel élan républicain en effet !

Pour être démocrate, il faut peut-être commencer à envisager de quitter la dictature. Ceux qui ont contribué à sa mise en place ne se proposent pas de le faire, c’est cohérent.

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mercredi 2 juillet 2014 à 02h19 - par  Max Bézard

Y compris et surtout, car cela part de là : en étant un souverain monétaire.

Comment faire pour rendre chaque humain souverain monétaire ? c’est simple, les abeilles, fourmis, et autres sociétés pratiquent la même application économique du symbole que nos ancêtres avait découvert et que le verbe des églises a oublié (malgré elles j’ose espérer), n’en conservant que le traitement spirituel, non opérationnel dans la matérialité, enfin presque.

C’est une belle histoire qui peut paraitre un peu compliqué voir même ennuyante mais ! Penser que nos crises qui deviennent convulsions peuvent s’arrêter en appliquant "simplement" l’ordre naturel, ne paraît pas extravagant. Fou, certes, mais faisable.
Cela part de la fourmi et de son estomac social (le lien pointe vers "Le cacosoïsme"=, en passant par "Un motif à l’Aévolution" et l’observation du comportement religieux (qui relit) des fourmis, pour arriver et continuer par l’article sur la monnaie, et le décryptage progressif de la symbolique du tarot, des entrelacs, des aéroglyphes, etc. Bon voyage. :)

Merci pour votre article. Combien sont les frondeurs du ’solfège’ mis au maquis permanent ? ou en moins poétique, combien peut contenir de députés le placard de Solférino avant qu’il n’explose ?

Comment s’appelait le parti du président lorsqu’on le nommait Roi ? La cour ? Elle court toujours ! :)

Site web : Ca co so ïsme
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mercredi 2 juillet 2014 à 00h41 - par  Hadjadj Robert

Beaucoup de bruits pour rien, les godillots PS ne valent pas mieux que ceux de la droite ; le moment venu ils votent comme on leur demande de voter. Quand donc les réformateurs comprendront que rien ne change de l’intérieur ! Ils rentrent tous dans le rang quand la fin de partie est sifflée.

Le vrais changement s’appelle table rase !

Cercle de Montpellier

Site web : Robert HADJADJ
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mardi 1er juillet 2014 à 21h30 - par  init6a
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mardi 1er juillet 2014 à 16h31 - par  Edmond Harlé

Les socialistes comme la droite assimilent réformes à régression sociale alors que, depuis toujours réforme allait avec progrès social et progrès de la démocratie. Contrairement aux dires des libéraux, ce n’est pas le libéralisme économique qui a permis de conforter la république et la démocratie mais l’adhésion de tous à une valeur pour tous, le progrès social : savoir que, grâce à l’action collective, demain serait meilleur qu’aujourd’hui et que els enfants vivraient mieux que leurs parents.
Puisque tous les partis de gouvernement ne proposent que la régression sociale, le pacte social est rompu et les digues contenant les extrémismes, les pire sentiments humains sont rompues : on e cherche plus le responsable des malheurs sociaux dans le système mais chez les plus pauvres que soi, d’où la montée du racisme.
La seule solution, c’est comme dan le Conseil National d e la Résistance, l’union de tous les républicains, néomarxistes, sociaux chrétiens et républicains pour proposer aux français et aux européens cette belle utopie qu’est le progrès social. Sinon, c’st la misère et qui va monter et la démocratie qui va périr.
Quel acteur politique relèvera ce défit ? Regardons l’histoire, en 1943, quand l’Europe était au fond du gouffre, nos parents et grands-parents n’ont pas dit "Ca va mal, il faut faire payer les pauvres, organiser al régression sociale, ils ont dit pour que ça aille mieux il faut le progrès social. Ils l’ont dit et ils l’ont fait :pendant 30 ans, le progrès social a nourri la démocratie et le développement économique pour le bien-être des peuples. les libéraux avec tacher, Reagan, Sarko, Merkel et maintenant Hollande ont rompu le cercle vertueux : ils organisent la régression sociale et l’Europe a gagné la crise économique, financière, politique et morale !

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mardi 1er juillet 2014 à 13h42 - par  Christian Guilleminot

Bonjour,
J’ai mis mes idées idéalistes et anarchisantes au plus profond de ma poche et j’ai adhéré à l’UPR. La politique de mon gouvernement étant celle de Bruxelles dirigée en sous-main par Washington, nos élus sont grassement payé pour ne rien faire. Les restes de nos industries de pointe seront délocalisés (Alsthom), Peugeot s’est retiré d’Iran par ordre du traitre Hollande (http://french-american.org/) et BNP est sanctionné pour n’avoir pas respecté une loi d’ailleurs. C’est insupportable.

Les opposants ne se sont certainement pas encore aperçu que l’UPR ne propose que de se rassembler pour sortir pacifiquement de la fosse commune ou nous avons traîtreusement été poussés. À nous de saisir l’occasion d’en sortir, de réviser notre constitution et de rétablir la légitimité de notre république sociale et laïque.

Asselineau dit clairement avoir travaillé au cabinet de Pasqua. Il aurait pu le cacher comme d’autres ont caché leur appartenance au troskisme lambertiste, leur franquiste, leur franquisme (Valls), leur fric blanchi et profiter de son carnet d’adresse pour détourner l’argent publique. Ce reproche est mal venu et qui n’a jamais fait demi-tour, appris et révisé ses orientations ?

Je ne trouve pas de contradiction entre ce que suis et ce que je fais dans ce parti qui n’est pas non plus en contradiction avec le projet d’une Constituante.
Cege, retraité
Ce dont je suis fier : http://www.croa-at.com/univ-croa/decorations/franquiste/franquiste.php

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mardi 1er juillet 2014 à 12h13 - par  Jim

Faut il comprendre André que selon toi le but d’une constituante "citoyenne" et à vocation "démocratique" serait en somme et in fine de redonner du pouvoir au Parlement sur le Gouvernement ?
Ma fois, si c’était le cas, cela mériterait éclaircissements...

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mardi 1er juillet 2014 à 11h20 - par  Christian Berthier

La Démocratie, c’est le pouvoir du Peuple. A ce jour, l’Êspèce humaine n’a pas trouvé mieux que de l’exprimer et de l’exercer par le moyen d’assemblées élues. Au moins en principes, en écrits et déclarations. Mais le "pouvoir" n’est pas que formel, il s’exerce sur les choses et sur les gens. Et ces derniers ne vivent pas d’images et de mots, mais de la satisfaction de leurs besoins vitaux.
Ainsi, "démocratie" s’est précisée par le pouvoir de tout le Peuple, par le Peuple et pour le Peuple.
Les députés PS frondeurs ne font qu’élargir les brèches ouvertes par de nombreux autres élus "socialistes" de carte ou d’esprit, au Sénat et dans les assemblées locales.
Aujourd’hui, une oligarchie financière veut exercer un pouvoir de rapines sans partage, ni foi, ni loi sur tous les budgets publics et sociaux. Valls déclare pour ce faire une guerre à mort à tous les élus "budgétivores" en utilisant tous les moyens de la constitution de 1958 "du coup d’etat permanent". Il ne veut que des élus "serreurs de vis", des Cahuzac et des Migaud, oublieux que l’impot n’est prélevé sur le peuple que pour en satisfaire les besoins.
Les électeurs n’ont pas voté PS pour cela. Hollande-Valls tuent le PS, comme la constitution de 1958 a tué la SFIO. Un grand nombre d’élus, y compris de gauche, comprennent que satisfaire leurs mandats pour rester crédibles, exige qu’ils s’opposent concretement au gouvernement.

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mardi 1er juillet 2014 à 10h45 - par  pzorba75

Les élus socialistes, depuis que le PS existe, et c’était déjà le cas avec la SFIO, sont des courroies de transmission de l’ordre germano américain. Aussi bien Blum, que Mollet, et l’équipe Mitterand - Deferre - Rocard, Delors - Ayrault et Valls n’ont usé du pouvoir que pour, consciencieusement et servilement, appliquer les directives américaines, pour l’essentiel mettre en place l’Europe sous tutelle allemande, c’est-à-dire aux ordres des Etats Unis d’Amérique du Nord.
Les arguments répétés sont usés jusqu’à la corde, l’Europe c’est la paix, parlons en aux Yougoslaves, aux chypriotes, aux ukrainiens. Ce sont les même que ceux que les dirigeants socialistes et radicaux employaient en 1938 en cédant la Tchécoslovaquie à Munich , rendez vous du radical Daladier avec les démocrates Hitler et Mussolini, en laissant carte blanche à Franco en Espagne, avec le soutien de l’Eglise catholique.
Sans oublier le vote, avec quelques exceptions, des députés et sénateurs socialistes, pour accorder les pleins pouvoirs à Pétain et installer la France sous tutelle allemande de juin 1940 à mai 1945.
Depuis 1945, les socialistes soutiennent le projet de l’Europe, en gouvernant avec Schumann par intermittences de 1945 à 1958, l’agent américain au passé pétainiste, en soutenant récemment Sarkozy pour faire passer le traité de Lisbonne, après la non compréhension de leurs explications lors du référendum de 2005.
Ce n’est pas avec une équipe comptant des menteurs comme Cahuazac ou plus récemment JM. Le Guen qu’il faut espérer du changement.
Tant que ceux d’en bas acceptent ce que leur imposent ceux d’en haut, tout va bien.
La phase d’acceptation semble avoir trop duré.
Hâtons la phase suivante et la crise générale du système

Logo de Ouroboros
mardi 1er juillet 2014 à 10h35 - par  Ouroboros

Mais pourquoi donc la myriade de groupuscules, clubs, collectifs, associations... qui font le même constat... n’arrive-t-elle pas à se réunir, et à "concentrer" ses analyses et ses capacités... ? Tant qu’existera cette "désunion", ce clivage parfois entretenu, la Gauche républicaine et socialiste n’avancera pas...
Les élites libérales, zélés régisseurs du pouvoir financier, le savent... Elles s’en moquent même... parfois avec arrogance ! Pour en arriver là, elles ont du subir tant de reniements et tant d’humiliations, qu’elles ne sauraient renoncer à faire subir à son tour pour combler leur incompétence à changer le monde !
Aussi notre responsabilité est majeure... Si nous n’arrivons pas à nous réunir pour imposer un autre avenir à notre "idéal", alors triompheront encore les dangereux charlatans !!!

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mardi 1er juillet 2014 à 09h41 - par  Gérard Gautier

Bonjour André,

J’ai avec intérêt comme d’habitude ton article et partage tes propos.

Je pense qu’en dehors de toute réforme il en est une, parmi toutes celles que j’ai présentées, qui aujourd’hui débloquerait complètement la situation.

Il s’agit de celle touchant à la loi de financement public des partis politiques. Cette dernière permet aux partis politiques, dont le P.S, de faire subir « des abus de position dominante » aux parlementaires. Abus de position dominante qui est habituellement et je le condamne, le fait des Grands groupes et autres... monopoles !

De plus il s’agit pour moi, du fait des résultats réels des élections... « d’un enrichissement sans cause »

Aujourd’hui, en dehors du fait que le mode de financement n’a aucun rapport avec la réalité de la représentativité et de la légitimité des partis, aucun élu ne peut se dire LIBRE !

Leur sort est scellé par leur appartenance.

Amitiés.

Logo de init6a
mardi 1er juillet 2014 à 09h37 - par  init6a

Fort bien.
J’attends que ces frondeurs déposent des motions de censure.
Parce que, tant qu’ils se contenteront de grogne informe et d’amendements, excuse-moi mais ce n’est rien.
Si une motion de censure passe, ce qui est relativement facile s’ils s’entendent pour ce faire avec l’UMP :

- ou bien le gouvernement tombe, et sera inévitablement remplacé par pareil ou pire, comme l’actuel, donc ce n’est pas la bonne manip,
- ou bien le président dissout l’Assemblée, et il sera alors presque certain qu’il sortira des élections une majorité également de droite mais de nuance différente, et que les prébendes dont bénéficient les actuels élus vont leur échapper : ô tristesse !

Bon, ayant fait le tour des éventualités - en public si le maître de site publie - il s’avère que la motion de censure n’est pas non plus la solution.

Je reviens aux états d’âme et aux remous de conscience des députés socialistes : je croirai en leur sincérité quand ils reverseront au Secours Populaire tout leur traitement et indemnités moins le SMIC. Et après, qu’ils démissionneront.

Sinon, pipeau.

Site web : Amendez-moi ça
Logo de Rui de Carvalho
mardi 1er juillet 2014 à 09h25 - par  Rui de Carvalho

Bonjour,

Serait-il possible de connaître le nom des principaux meneurs de cette courageuse action et ce pour quoi ils se battent dans des faits ? Il s’agit peut-être de Cherki, Emmanueli, Jérôme Guedje ?

Merci ;

À signer ! Présidentielle NON - Constituante OUI

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Remplaçons en 2017 l’élection présidentielle par l’élection d’une assemblée constituante !


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Estimez-vous que les élus sont aujourd’hui réellement représentatifs des citoyens ?

Trouvez-vous admissible qu’une seule personne, le Président de la République, exerce en fait tous les pouvoirs sans être concrètement responsable de ses actes devant le peuple ?

Trouvez-vous que les institutions permettent le respect de la souveraineté populaire ?

Si vous trouvez notre vie publique fossilisée,
- si vous voulez des élections générales,
- si vous pensez que la souveraineté du peuple est bafouée,
- si vous pensez que vous n’êtes pas représentés,
- si vous pensez que la loi "territoires" du gouvernement Fillon-Sarkozy détruit la démocratie locale
- si vous ressentez le traité de Lisbonne comme une insulte et un coup d’État contre le vote NON au Traité constitutionnel européen du 29 mai 2005

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