Montpellier : Célébration du 14 juillet

Montpellier : Célébration du 14 juillet

Mercredi 23 juillet 2014, par Cercle de Montpellier Villeneuve

Célébration du 14 juillet par le cercle de Montpellier.

Vous trouverez ci-dessous l’intervention de Robert Hadjadj, responsable du cercle et deux photos du rassemblement sur la place de la Révolution.

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Le 22 juin 1792, un délégué du Club des amis de la Constitution de Montpellier, le docteur François Mireur, venu coordonner les départs de volontaires du Midi vers le front, entonne pour la première fois à Marseille ce chant parvenu de Strasbourg à Montpellier.

Sur cette Place de la Révolution Française à Montpellier, fidèles au souvenir du Club des amis de la Constitution de 1792, devant ces 15 bustes de nos aînés qui ont accomplis la Révolution, mes amis, aujourd’hui nous somme rassemblés non seulement pour commémorer leur gloire, mais aussi pour proclamer la Patrie en danger.

En danger par la menace que font peser sur elle des ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, la République une fois encore et en danger et doit se battre sur deux fronts.

Ces ennemis, quel sont-ils ? L’ennemis de l’extérieur c’est l’Union européenne qui vide jour après jour notre souveraineté nationale et populaire de toute substance et réduit la nation à l’impuissance politique et économique.

L’ennemis de l’intérieur, plus insidieux, se sert de la liberté pour imposer à la nation et au peuple la tyrannie de l’arbitraire et du despotisme religieux au détriment de la laïcité républicaine.

C’est la raison pour laquelle, en ce jour de 14 juillet, nous avons le devoir d’alerter le peuple endormi par les médias, le pouvoir laxiste et certains dangereux « progressistes » , pour cela nous mettons en relief ce couplet de la Marseillaise de Rouget de Lisle, particulièrement d’actualité, qui met fort justement l’accent sur ces périls qui mettent la patrie en danger :

Quoi ! ces cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers !
Terrasseraient nos fiers guerriers !
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées !
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons …