Examen critique du « projet de réforme constitutionnelle de la protection de la Nation » sur Radio Aligre

Examen critique du « projet de réforme constitutionnelle de la protection de la Nation » sur Radio Aligre

La liberté que nous voulons ! Émission du 20 janvier 2016

Mardi 26 janvier 2016, par Association pour une Constituante

Dans le cadre de son partenariat avec Radio Aligre, l’Association pour une Constituante (APUC) a consacré sa 26ème émission du mercredi 20 janvier 2016 à l’examen critique du « projet de réforme constitutionnelle de la protection de la Nation » (régime de l’état d’urgence et de la déchéance de la nationalité française).

Nos amis Vincent SIZAIRE, magistrat, Docteur en droit, enseignant chercheur de l’université de Nanterre, et Louis SAISI, juriste, Docteur en sciences de l’éducation ont débattu de ce thème avec Michel EZRAN pour Radio Aligre.

Vous pourrez accéder à l’enregistrement de cette émission en cliquant sur le lien ci-dessous :

3 Messages

  • La liberté que nous voulons ! Radio Aligre, émission du 20 janvier 2016

    Le 26 janvier 2016 à 14:52 par Francis Lenne

    Cette intervention claire démontre parfaitement comment la Constitution est devenue un jouet entre les mains de l’exécutif avec un Parlement inféodé, quels que soient d’ailleurs les partis qui y seraient représentés, pour accroître indéfiniment ses pouvoirs en manipulant le peuple. La conclusion est immédiate même si les intervenants ne l’ont pas énoncée formellement, nous ne sommes plus en démocratie.
    Reste une question une fois ce constat posé : que faisons nous pour sortir de cette pré-dictature ? Quelle forme doit prendre une résistance à l’oppression que permet la Constitution ? Toute action qui irait à l’encontre des actions privatives des droits et des libertés commises par l’exécutif peut maintenant être condamnée sans justification grâce à un état d’urgence indéfiniment prolongé ou toute autre mesure autoritaire échappant au contrôle judiciaire. S’exprimer et manifester est certes souhaitable, mais ne suffira évidement pas. Le pouvoir constitutionnel n’appartient qu’au peuple, il doit donc si, comme c’est le cas aujourd’hui ce qui menace, être confisqué par les pouvoirs publics, être repris par la force. Nous devons le faire savoir clairement à ceux qui se prétendent nos représentants. Un premier avertissement doit être lancé avec un courrier adressé aux élus et à l’exécutif et il ne devra pas rester sans réponse. Toute campagne électorale de quiconque devrait d’ici là être empêchée, par tous les moyens.

  • La liberté que nous voulons ! Radio Aligre, émission du 20 janvier 2016

    Le 26 janvier 2016 à 15:24 par Hadjadj

    Francis Lenne veut par la force empêcher toute campagne électorale ; si j’ai bien compris tant que durera l’État d’urgence ?
    Cette façon de voir la démocratie rappelle la période de Vichy époque dépourvue d’élections mais de beaucoups de transports ferroviaires vers l’Allemagne.
    Nul doute que les gesticulations Hollandaises sont à but électoralistes pour 2017. Que cette réforme constitutionnelle et déchéance de nationalité envers les français terroristes accouchera d’une souris.
    A voir la faiblesses des moyens sécuritaires pour protéger les citoyens de Calais, nul doute que ceux qui crient à la dictature Hollandaise me font même pas sourire.
    Robert Hadjadj
    Cercle de Montpellier.

  • La liberté que nous voulons ! Radio Aligre, émission du 20 janvier 2016

    Le 27 janvier 2016 à 19:31 par Spartacus

    Sizaire a raison : la déchéance n’est qu’un chiffon rouge, enfin dans le cas du gouvernement Valls, un chiffon très bleu. L’essentiel concerne l’état d’urgence qui représente un danger absolument considérable pour nos libertés, déjà fortement touchées. Votre asso pourrait-elle mettre en ligne dans cet article le projet de loi évoqué ?
    Bon courage à vous.

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